Les propositions de sites
Le travail initial d’inventaire a consisté à
faire réaliser des inventaires régionaux des sites
abritant les habitats naturels et les espèces d’intérêt
communautaire concernés. Ces travaux ont été
coordonnés et évalués au plan national par
le Muséum national d’histoire naturelle. Au niveau
local, ils ont été conduits par les directions régionales
de l’environnement (DIREN) sous l’égide des
Préfets de région et validés par les conseils
scientifiques régionaux du patrimoine naturel.
À la suite d’une évaluation par le muséum
d’histoire naturelle et une délibération au
niveau du gouvernement, la France a transmis une première
liste de propositions, en octobre 1997, qui concerne 543 sites,
soit 1,6 % du territoire national.
La France a été condamnée par l’Europe
à plusieurs titres. D’une part, son inventaire scientifique
est apparu faible, ne faisant que compiler des données
disponibles et non réactualisées donc parfois et
lacunaires. D’autre part, l’Europe a jugé que
les propositions de la France n’étaient pas suffisantes
au vu de la richesse du territoire. Il lui a dont été
demandé de compléter la liste initiale par d’autres
suggestions.
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